Tribune libre - Louveciennes-Echos - octobre 2025

Publié le 1 novembre 2025 à 13:50

Chères Louveciennoises, chers Louveciennois,


Nous approchons de la fin de la mandature actuelle : voilà bientôt quatre ans que la majorité élue en décembre 2021 gère notre commune.

À plusieurs reprises dans cette tribune, nous avons souligné que les principales promesses électorales de la maire n’ont pas été tenues et ne le seront pas d’ici les prochaines élections prévues les 15 et 22 mars 2026.

Rappelons-en quelques-unes :


• « Privilégier la réalisation de logements sociaux dans le bâti existant » : de 17,63 % en 2023, le taux de logements sociaux n’atteint que 17,79 % en 2024. Résultat : une amende de 80.776,98 €. Nous restons très loin des 25 % exigés par la loi SRU à l’horizon 2025.


• « En 2022, diminuer les impôts par une baisse raisonnée de la taxe foncière » : la promesse de baisse s’est transformée en hausse de 12 %.


• « Remettre en état les trottoirs dangereux et mal entretenus » : aucun trottoir difficilement praticable, voire dangereux, n’a été rénové.


• « Accélérer la liaison douce entre Port-Marly et Versailles le long de la RN186 » : les travaux, annoncés pour 2022, sont sans cesse reportés et n’ont toujours pas commencé.


• « Repenser le site du gymnase » et « préparer, en concertation avec les Louveciennois, le réaménagement des équipements publics (gymnase, crèche, MJC) » : à ce jour, aucune concertation n’a eu lieu.


• « Réaménager les voies du centre de Louveciennes (rues de la Croix-Rouge, de Voisins, de la Paix…) » : une promesse visiblement oubliée.


De cette mandature, il restera surtout la suppression du groupe scolaire Paul Doumer, annoncée lors du conseil municipal du 30 janvier 2024, sans concertation ni étude sérieuse de faisabilité.

Ce qui devait représenter une économie de 100 000 € sur les frais de fonctionnement se traduit désormais par un investissement de 4.800.000 €. Lors du conseil municipal du 23 septembre 2025, la majorité indiquait seulement en être à la désignation d’un consultant, pour des travaux qui ne débuteront peut-être qu’en 2026.

Il est regrettable qu’un tel projet soit financé au détriment de la rénovation de nos écoles, notamment la végétalisation des cours de récréation ou l’amélioration de l’isolation thermique par le remplacement des fenêtres et la pose de stores.
À l’heure du bilan, chacun pourra mesurer les écarts entre les promesses et la réalité de cette mandature.

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