Chères Louveciennoises, chers Louveciennois,
Nous souhaitons évoquer dans cette tribune la transition écologique.
Transition écologique : deux mots entendus ou lus chaque jour, que l’on peut décrire comme l’ensemble des mesures prises pour réduire l’impact de notre société sur le déréglement climatique. Les experts prédisent une augmentation de la température moyenne de 4°C en fin de ce 21ème siècle, ce qui transformerait le climat tempéré de notre région en climat méditerranéen avec une augmentation des périodes caniculaires.
Quelle peut bien être la contribution de notre commune à la transition écologique ?
Dans ce domaine certaines communes sont très volontaristes, contrairement à Louveciennes dont l’action demeure insignifiante, et nous souhaitons vous faire part de quelques réflexions sur ce sujet important au travers de l’exemple de nos écoles.
Le rapport d’orientation budgétaire 2023 fait état de « travaux importants sur les groupes scolaires », sans donner de précisions sur ces travaux. Il est probable que ces travaux seront plus du domaine de l’entretien et de la réparation que d’une action réfléchie pour la transition écologique.
Notre programme pour les dernières élections municipales mentionnait que la rénovation des écoles devait être une priorité de l’investissement communal pour la période 2022-2026. Nos écoles sont anciennes et nécessitent plus d’attention et de moyens de la part de nos élus. Voici quelques actions que nous aurions engagées au titre de la transition écologique :
les écoles sont mal isolées du froid et de la chaleur au point que les enseignants sont parfois contraints de dispenser leurs cours dans les couloirs ! Les fenêtres doivent rapidement être remplacées et équipées de stores.
Les cours de récréations devraient être végétalisées et aménagées avec du mobilier, des jeux, un jardin pédagogique, une fontaine… Les enfants retrouveraient un environnement naturel apaisant plutôt qu’un triste revêtement de bitume. Cela participerait également à une meilleure gestion des eaux de pluie. Si Paris et Lille ont été les premières villes françaises à végétaliser leurs cours d'école, d’autres communes, comme Triel sur-Seine et Magny-les-Hameaux dans les Yvelines, se sont lancées dans de telles opérations, par ailleurs largement subventionnées.
Nous renouvelons notre suggestion de réfléchir à un investissement partagé avec Le Port Marly de construction d’une nouvelle école à la limite des deux communes. Cela permettrait aux enfants habitant ces quartiers d’être plus proches d’une école, accessible facilement sans devoir prendre un bus ou la voiture. Cela permettrait également de disposer d’une école moderne adaptée aux effets du déréglement climatique attendu.
Notre espoir est que ces pistes d’action auront un écho auprès de la majorité municipale. Sait on jamais…
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